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hydrotomie percutanée - eau de Quinton - eau de mer

hydrotomie percutanée - eau de Quinton - eau de mer

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Que soigne l’hydrotomie percutanée ?

L’Hydrotomie percutanée à l’eau de Quinton  est une technique de soin qui permet la régénération des disques vertébraux et des articulations arthrosiques. En effet, cette technique amène à des résultats spectaculaires dans la plupart des pathologies de la colonne vertébrale comme les hernies discales, les lumbagos, les sciatiques, les cruralgies, les névralgies cervico-brachiales. L’Hydrotomie percutanée à l’eau de Quinton s’applique également avec succès au mal de hanches (arthrose des hanches: coxarthrose), mal de genoux (arthrose des genoux: gonarthrose), mal et problèmes d'épaules (arthrose de l'épaule: omarthrose; et capsulite). Le sérum de Quinton permet la réparation des cartilages, des tendons et la régénération de tous les tissus des articulations. Le protocole de cette technique de soin est simple et sans danger. En effet, il consiste à injecter par voie sous-cutanée une quantité d’eau de mer dans la région atteinte, le produit se répand en nappes et atteint les disques vertébraux ou l’articulation ciblés sans méthode invasive. Les minéraux présents dans le plasma de Quinton vont se fixer sur les disques vertébraux qui vont se reminéraliser et fixer à nouveau l’eau présente dans l’organisme, les disques qui sont desséchés vont reprendre du volume, comme une éponge desséchée qu’on humidifie, et écarter les vertèbres qui ne comprimeront plus les terminaisons nerveuses : et les douleurs disparaissent.

Pour le cartilage des articulations, de la même manière que précédemment, les minéraux vont se fixer sur le cartilage, ils vont lui permettre de se cicatriser puis il va se repulper et se reconstituer. Ce processus est toutefois plus long pour le cartilage que pour les disques vertébraux, car le cartilage est un tissu plus compact et plus dur que les disques vertébraux.

On utilise également cette technique dans le traitement de divers autres types de problèmes, comme par exemple :

  • les migraines ;
  • les douleurs aux tempes ou aux mâchoires ;
  • les acouphènes ;
  • la lombalgie (mal de dos) ;
  • les névralgies et sciatiques ;
  • le stress ;
  • l’anxiété ;
  • la dépression légère ;
  • les maladies du côlon comme la colite ou la maladie de Crohn ;
  • les inflammations comme la rhinite, la sinusite, la bronchite…

Importance du phytoplancton dans l’eau de Quinton.

Nous savons que pour être correctement assimilés par le corps humain, les oligo-éléments doivent passer par le règne végétal, par exemple il est plus efficace de manger du persil pour assimiler du calcium que d’ingérer du calcium minéral, et plus efficace de manger des algues pour assimiler du magnésium que de le prendre sous forme minérale. L’eau de Quinton contient du phytoplancton en quantité importante qui assure le rôle du végétal pour l’assimilation optimale des minéraux présents dans l’eau de mer. Sans le phytoplancton il n’y a pas d’assimilation, d’où la nécessité d’utiliser l’ eau de Quinton non traitée, non chauffée, non irradiée et conditionnée en bouteilles.

René Quinton (biologiste autodidacte 1866-1925)

Il a été l’inventeur de l’eau de Quinton en 1896 également appelée plasma de Quinton et sérum de Quinton de par son utilisation médicale au début du 20° siècle quand René Quinton et d’autres l’utilisaient à la place du sérum ou plasma sanguin. Actuellement les termes sérum et plasma sont  plutôt réservés à un usage médical et pour la naturopathie, on emploie généralement le terme d’eau de Quinton.

Quels sont les risques et contre-indications ?

L’hydrotomie percutanée ne comporte pas de danger particulier, mis à part une éventuelle infection locale, comme lors de toute injection d’une substance dans l’organisme. En revanche, il est possible de ressentir après la séance des tremblements et d’avoir un peu de fièvre, ou qu’un oedème se forme en réaction : rassurez-vous, ces symptômes disparaissent rapidement.

Il n’existe pas de contre-indications pour les femmes enceintes ou les personnes âgées. Néanmoins, des ajustements peuvent être réalisés au niveau des dosages, en fonction des cas cliniques.

Si cet acte de soin est a priori sans risques, quelques réserves doivent néanmoins être émises :

  • peu d’études scientifiques « sérieuses » prouvant l’efficacité de cette technique existent, ou alors elles n’ont pas fait l’objet d’une relecture par des pairs « neutres » ;
  • aucun essai clinique n’a été réalisé, à ma connaissance ;
  • les effets secondaires ne sont pas strictement nuls car des rougeurs, ou des gonflements peuvent apparaitre après les séances : même si cela parait bénin, il est dommage que le site de la S.I.H.P, par exemple, n’en fasse pas mention ;
  • est-on certain que l’injection pénètre bien en profondeur ? Si on prend les disques intervertébraux, par exemple, le chemin depuis l’épiderme est très long… Une réponse scientifique claire sur le sujet mériterait d’être apportée.

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